Ce blog se veut le reflet de mes deux passions, l'art culinaire et les voyages.
Je vous ferai découvrir mes plaisirs et vous verrez que parfois l'un ne va pas sans l'autre.

mercredi 29 avril 2009



Costa Rica (Avril 2009)


Le bonheur c’est d’aller au bout de ses rêves dit-on… et bien j’ai touché un bout de paradis puisque le Costa Rica est une destination éco touristique de toute beauté. On la décrit comme étant la petite Suisse de l’Amérique centrale de par son absence d’armée et où les visiteurs sont accueillis les bras ouverts.

" ¡ Pura vida ! " : cette expression costaricienne est celle qui décrit le mieux ce pays et ses habitants : La vie pure !

Nous sommes de retour d’un magnifique pays, un pays de couleurs, de saveurs et de passions. Ce n’est pas le premier voyage que je fais avec un billet d’avion et une location de voiture et ce n’est certainement pas le dernier…cela laisse place à l’imprévu et nous permet de faire de merveilleuses découvertes…

Nous avions deux guides comme compagnons de voyage, Ulysse édition 2008 et le Lonely planet édition 2008 …des guides assez à jour je dirais que j’ai lu avec application et que nous avons peu utilisé hihihi…le hasard fait tellement bien les choses que nous n’ en avons pas eu besoin ou presque ..


Le départ se fait de Montréal via Newart direction San José avec Continental Airline (un super deal de 660$)…nous avons même eu droit au sièges des allées de secours avec plus de place pour les jambes et donc un confort supérieur. Pour la première nuit, nous avons logé chez Pierre bien connu pour son forum ToutCostarica, il accueille chez lui les voyageurs en transit et leur donne de super infos selon les aspirations de chacun. Le matin de 7h00 à 9h00 c’est de belles discussions animées autour de sa table avec ceux qui arrivent versus ceux qui partent et Pierre notre hôte y ajoute son grain de sel…Pour les nouveaux arrivants, nous gobons toutes les informations pertinentes … une info que je retiens est la quasi absence de panneaux de signalisation dans le pays …Pierre m’informe que notre 4X4 nous sera livré bientôt mais avec un air sérieux il m’annonce qu’il y a un petit problème… au niveau de la tarification… se sera 600$ au lieu de 700$ pour les deux semaines et me demande si ça convient toujours…quel drôle d’humour ce français ;)…ça me convient très bien à moi…La voiture livrée…c’est le grand départ.


Nous partons pour la Vallée centrale, mais pour ce faire il faut sortir de l’agglomération de San José et là ce n’est pas évident, c’est là notre premier constat qu’effectivement les panneaux de circulations sont inexistants…heureusement nous remarquons rapidement que nous avions pris la direction du nord au lieu du sud …30 minutes a peine  de détour et le seul 30 minutes de perdu dans tout le voyage car par la suite nous étions au aguets…;0).

La Vallée Centrale est faite de routes sinueuses, de couleurs et de senteurs de café. L’entrée passe par Cartago, on y découvre le monument d’une des premières Cathédrales du pays. Nous aurons même droit à un détour pour laisser passer une procession en l’honneur de Notre Dame des anges, nous apprendrons plus tard avec notre guide de rafting que des miracles lui sont attribuée et que des milliers de fidèles se rendent à chaque année à la Cathédrale de Cartago en pèlerinage…La route est belle et les paysages se succèdent, on y voit diverses plantations…café, canne à sucre et culture de plants diverses. Du haut de la montagne, le chemin a parcourir serpente pour nous amener au prochain petit village…Nous casserons la croûte dans un charmant  endroit, Turrialba, ce village est le berceau de l’avènement du rafting au Costa Rica, plusieurs promoteurs font boutique pour y attirer les amateurs de sensation forte…hihi…Nous nous arrêtons dans un mignon petit restaurant pour goûter au saveur local…Le cosado sera donc au menu, une assiette de riz, de fève, d’une salade de légumes et de poulet grillé, on nous explique que le riz et les fèves sont souvent au menu matin midi et soir ;)…le cosado est délicieux. Nous reprendrons la route en direction de Guapiles, cette petite ville est le point de rencontre pour y retrouver Randall qui nous amènera en bateau vers Tortuguero. Guapiles est une petite ville avec peu d’hébergement il y a le Suerres à 100$ la nuit ou bien 2-3 petits cabinas, mais faut demander a voir avant, le premier la propreté était assez douteuse, mais nous avons trouvé notre bonheur au Cabinas Alcoba à 20$ la nuit.


Le lendemain nous rencontrons Randall et nous prenons la direction du quai d’embarquement, nous y laissons le 4X4 et on nous assure qu’il y sera à notre retour dans deux dodos. À bord d’un petit bateau nous remontons les canaux en direction de notre lodge à la limite du Parc National de Tortuguero. Le Laguna lodge est typique avec ces cabines de bois. On y découvre une végétation tropicale bien coloré avec le cri des oiseaux en fanfare pour nous y accueillir…nous y verrons nos premiers Toucans et notre premier singe hurleur…pas besoin de réveil matin au Costa Rica la nature et sa population fera de notre séjour des lève-tôt …Le menu du Lodge est sous forme de buffet avec les spécialités du pays. Le gallo Pinto est servi à tous les repas, un riz à base de haricots, vient ensuite la banane frite, les légumes et la grillade du jour. On retourne aussi un présentoir de salade sous toutes ses déclinaisons. La nourriture y est délicieuse et savoureuse. Dès 18h00 la nuit nous enveloppe de son voile, nous nous installons un instant dans de bons hamacs pour y écouter sa musique et faire le point sur ce que nous avons vu depuis notre arrivée…


Notre réveil matinal ne fait pas défaut un singe hurleur est au-dessus notre cabine et appelle je ne sais pas trop qui (sa femelle?) à moins que ce ne soit ses vocalises …mais c’est pas grave nous devons prendre le bateau dès 6h00 pour notre première incursion dans la Parc de Tortuguero…on pourra y voir des toucans, des hérons tigrés, des perroquets et différentes variétés d’oiseaux…à 8h00 nous sommes de retour pour le petit déjeuné il y aura des tortillas au menu, du gallo pinto, des beignets aux bananes , des œufs brouillés et une montagne de fruits tropicaux. Le grand air donne faim et les fruits sont tellement juteux et sucrés qu’il faut se limiter et ne pas trop en manger car nos intestins nord-américains sont souvent suractivés par ces trop-pleins de saveurs hihihi.



À 10h00 une autre visite du Parc, Les caïmans se montrent de bout du nez, le soleil aidant pour les réchauffer, ils semblent faire une sieste. Nous verrons une maman surveillant ses petits du coin de l’œil, Randall ne semble pas conscient que nous pouvons la mettre en colère car il pilote le bateau à deux pas des petits. Notre guide nous fera aussi découvrir une variété de grenouilles venimeuses, toutes minuscules et d’un beau rouge pétant, il nous explique que les indiens (les natifs) y immergeaient la pointe de leurs flèches pour faire mourir leurs proies avec le venin provenant d’une glande de la grenouille. Puis du haut des arbres on y voit des singes hurleurs et des singes araignées qui s’amusent à sauter d’arbre en arbre pour suivre notre parcours en se demandant de quelle espèce nous pouvons bien appartenir… Nous sommes choyés car nous pouvons en apercevoir plusieurs. Il faudra avoir l’œil bien aiguisé pour apercevoir les iguanes (Jésus Christ) dissimulés parmi la végétation, leurs tenues de camouflages est parfaite, seul le guide les verra de loin et se ne sera que le nez collé dessus que nous dirons…wow…et pourtant il font bien 12-14 pouces de long. Notre visite se fait sous le chant des chicharras, ces criquets qui nous font réaliser que le silence est inexistant dans la forêt tropicale. On verra aussi une belle tortue d’eau douce , le guide nous dit que si nous aimons nous lever vers 4h30 le matin peut être serrons nous chanceux d’apercevoir sur la plage une tortue géante venue y pondre ces œufs, il nous dit aussi que la saison est quelque peu passé mais qu’il y a parfois une ou deux retardataires. Nous nous sommes levé le lendemain pour y surprendre une tortue, après une belle marche matinale nous n'y avons vu que quelques traces mais pas de tortue a l’horizon, sur notre chemin du retour un magnifique levé du soleil nous apparaissait, juste cette vue méritait un réveil avec le chant des oiseaux et du singe hurleur…. Pour le retour vers notre 4X4, notre guide prend la route des écoliers, il nous fait découvrir de petits canaux et la vie des gens qui y habitent, certains vont même nous arrêter pour demander de se faire amener lors de la prochaine visite du guide des produits de première nécessité…au quai tel que promis notre 4X4 nous y attend…Randall nous fait l’accolade et nous conseil de ne pas voyager de nuit et de ne pas laisser notre véhicule sans surveillance, seulement dans des endroits garder..


Nous reprenons la route vers le Volcan Arenal, la route se fait plutôt bien, après 3 heures d’observation du paysage nous arriverons à proximité du Volcan. Pas de panneau de signalisation, mais pour cette région le volcan se voit de loin alors quel meilleur panneau indicatif que cette vue…Nous arrivons à La Fortuna vers 15h00, ville très touristique il y a des agences proposant des circuits à tous les 5 pas. Arenal est une des destinations les plus prisé du Costa Rica moi j’ai trouvé qu’il y avait pas mal trop de monde hihihi…bon comme faut bien faire un peu de shopping pour ceux qui sont restés au Canada, on en profite pour faire les kiosques d’artisanats et se repérer un restaurant pour la nuit…Mon conjoint vote pour le Mexicain, moi j’ai beau chercher et je ne vois pas de restaurant à saveur local alors j’abonde pour le mexicain aussi et les faïtas serons à l’honneur.. l’hotel Pura vida nous accueillera pour la nuit et la dame à la réception nous organise un excursion en équitation vers le volcan pour le lendemain.


Un mini bus nous prend à l’hotel et après 10 minutes de route nous arrivons à un endroit où 3 chevaux nous attendent et notre guide pour l’excursion, il nous explique que nous partons seulement lui et nous…Génial !!...j’avais un peu peur qu’on se retrouve 25-30 à la queue leu leu…nous apprivoisons rapidement nos montures respectives Tequila et Sumora. Notre guide nous explique que nous allons passer sur des terres appartenant à des fermiers du coin et que nous avons leurs permissions , nous avons donc croisées quelques vaches sur notre passage… Nous serpentons à flans de montagne pour nous rapprocher du Volcan, cette région étant très réputé pour ses sources d’eau thermale chaude le guide nous fait découvrir de petites sources chaudes qui se déversent vers La Fortuna. Le paysage est magnifique et du haut d’un plateau nous découvrons le Lac Arenal. Nous sommes bien privilégié de faire cette visite  en solitaire dans les abords du Volcan Arenal, nous nous croyons seuls au monde alors qu’a quelques kilomètres ça grouille de monde…une bien belle balade qui durera 3h…par la suite, nous ne nous attarderons pas et à notre retour à l’hotel nous reprenons la route…


Notre ascension vers le nord nous amène au Parc Tenorio. J’avais le Parc Monteverde sur mon parcours et Pierre notre hôte du premier matin ma dit que c’était un parc où les autobus arrivaient non stop et que ça ne nous conviendraient pas du tout…et comme nous avions un véhicule il nous suggérait fortement d’aller plus au nord…sapré Pierre…tu avais bien raison pour le clou de notre voyage…le parc de Tenorio n’est pas très connu, il sort vraiment des sentiers battus. Il faut dire que je ne l’ai vu dans aucun guide et que l’infrastructure hôtelier n'est pas encore au point et heureusement car ça nous a permis de faire la connaissance de Sorocco et Wilbrey, se sont deux personnes aux cœurs d’or, nous sommes arrivé chez eux par hasard car le seul lodge disponible était complet et on nous y a référé cette maison qui accueillait aussi les passants…le nom dit tout… Posada la Amistad... Pour y accéder il faut s’armé de patience et faire confiance à ceux qui nous disent de suivre cette route…comment peut-on espérer quoique se soi au bout d’une route que l’on ne peut qualifier de route, la garnotte étant plus grosse qu’un oeuf…mais au bout de 45 minutes nous atteignons notre but. Dès notre arrivée c’est l’accolade, Wilbrey nous fait visiter les chambres disponibles, un lit de fortune avec un toit et quelques rangs de planches, mais malgré la simplicité des lieux c’est la chaleur de nos hôtes qui fait toute la différence.. Ils ne parlent qu’espagnol, les deux premières heures nous semblent ardues…mais enfin mes 60 heures de cours d’espagnol semblent refaire surface et eux réussissent à réduire leurs débits…ce qui fait que l’on se comprend et que nous échangeons allègrement…quel bonheur!!!. Sorocco nous fera un délicieux petit repas du soir, un cosado copieux et nous sommes des invités comblés. Petite erreur de notre part nous avons oublié de faire le plein de bouteilles d’eau, seul luxe nord américain et pour être certain de ne pas tombé malade nous ne consommons pas l’eau du robinet…pas question de redescendre en chercher surtout que la nuit est là…On explique notre situation à Sorocco et elle décide de nous faire bouillir de l’eau que nous parfumons avec un peu de citron…La vie en montagne est simple et assez dure, notre hôtesse a même parcouru 15 kilomètres a pied pour se rendre à Bilagua dans la journée, nous avons donc la tête sur la taie d’oreiller dès 19h30…et là le fou rire nous prend par surprise et nous nous disons que si quelque chose nous arrivait à ce point-ci de notre expédition…personne de serait à même de nous retrouver…ouille ça craint…


Au levé Sorocco nous propose œufs, pain chaud et fruits tropicaux…elle nous explique quelle produit elle-même son café et nous montre comment elle procède…ces gens font des miracles avec un rien et nous décidons de l’encourager en lui prenant un sac de café quelle scellera dans un sac en plastique avec le dos d’un grand couteau et une chandelle… Wilbrey lui tient mordicus a nous faire visiter son jardin…il a un potager du tonnerre, tout pour s’auto suffire au maximum et une belle poulette vient nous dire le bonjour…il nous montre aussi un système de bassins où il fait grossir des Tilapias…et qu’est-ce que l’on voit apparaître dans ce coin de jardin…une balançoire de fortune avec une planche de bois et une longue liane…D’une douceur sans nom nous nous élevons dans le ciel comme si nous étions assit sur un nuage...le bonheur total !!...




Wilbrey nous propose de nous servir de guide dans le parc Tenorio et de nous faire découvrir la « Rio Céleste » , nous nous enregistrons à l’entrée du parc et là Wilbrey nous fait découvrir son savoir en botanique, le café sauvage, la citronnelle sauvage,etc. Il nous montre aussi quelques singes araignées qui s’amusent non loin de nous et il y aura même un toucan qui nous fera de l’œil…mais pardessus tout on découvre que Wilbrey a le pied sur et le pas cadencé…on lui explique que l’altitude nous fait souffler pour ne pas dire pomper et il fera plus attention dans sa cadence…il aura aussi toujours ce petit sourire en coin pour nous dire que les costaricains n’ont pas ces problèmes d’altitude eux…après une montée de plus de 30 minutes il se tordra de rire de nous voir dégoulinant…eh oh il fait plus de 40 degré…faut toujours bien s’adapter un brin...hihihi…Chaque crevasse dans le rock nous montre la présence des volcans, il nous sera difficile de maintenir la main dans la fente tellement il y fait chaud, parfois la vapeur qui s’y échappe nous prévient de la présence de ses saunas naturelles…la surprise totale nous attend au détour d’un sentier…on y verra une chute d’eau de plus de 30 pieds ayant à sa base une rivière d’un bleu fluorescent, il y a une luminosité qui sillonne cette rivière, notre guide nous explique que certains minéraux combiné avec les émanations du volcan fait de cette rivière un phénomène des plus mystérieux…une rivière céleste (rio céleste)…il sera bon de s’asseoir un brin pour admirer ce phénomène de la nature…en longeant cette rivière on y découvrira une section où la baignade est possible avec des bassins naturels d’eau thermal …notre balade se terminera au bout de trois bonnes heures de marche mais avec un grand sentiment d’un moment inoubliable. Sorocco nous prendra dans ses bras en nous disant espérer nous revoir un jour et Wilbrey toujours avec son sourire en coin caractéristique nous dira avoir passer un beau moment en notre compagnie…que demander de plus.


Nous reprenons la route pour Puntarenas…une rencontre avec des belges nous a fait ajouter une visite à Montezuma à notre itinéraire…de Puntarenas nous prenons le ferry pour accéder à la péninsule, puis quelques kilomètres pour accéder à notre destination. Montezuma est une très très petite ville…en un autre temps ce fut l’endroit fétiche pour quelques peuplades de hippies puis au fil des années la philosophie y est rester et maintenant jeunes et moins jeunes s’y rassemble pour y échanger sur un principe fondamental…la liberté…La rue principale est le spectacle de restaurants et petites boutiques artisanales…la plage est pour sa part le tremplin pour faire connaissance sous différentes inspirations musicales mélange des générations…pour ma part je me suis reposé sur cette plage à divaguée sous des airs de Journey, Boston et quelques bons vieux rock classique … Suite a une bonne douche et quelques efforts vestimentaires nous prendrons notre repas du soir sur la terrasse du Cocolores pour y déguster de fabuleuses brochettes de crevettes jumbos…un plaisir à l’état pur pour la bouche, des accents de citron et d’ananas donneront le ton pour les miam et les hmm hmm. Le dodo se fera au Aurora un petit hôtel en plein dans le centre..


On reprend le ferry pour direction Manuel Antonio…une route de plantation de palmiers et de bord de mer. Nous nous installons au Mono Azul pour deux dodos, un petit hotel bien coquet et un service des plus chaleureux. Un petit saut dans la piscine est bien mérité, même si l’eau reste plutôt tiède avec des chaleurs avoisinant les 40 degré par jour. En bonne carnivore je me sustente d’un superbe filet mignon au souper, grillé juste a point, il met un baume sur les kilomètres parcourus dans la journée. Au levé un bus nous attend pour une petite expédition en canopy…encore là nous sommes un tout petit groupe, on nous donne les consignes de base et nous accédons à la montagne…nos accompagnateurs sont très agréables, ils ont de l’humour à revendre. Avec nos poulies nous roulons en zip line nous donnant ainsi l’impression de vivre à 100 à l’heure…mais n'est ce pas un peu notre cas tout compte fait lloll…ce fut une belle expédition au cœur de la jungle tropicale…à faire bientôt avec mes deux moussaillons…une petite puce de 3 ans accompagnait son papa et c’était tellement mignon de la voir faire son trajet toute seule ou en tandem…une chouette expérience.


Après un petit lunch on nous ramène à l’hotel, nous allons donc partir visiter le Parc National Manuel Antonio…on y découvre plusieurs paresseux, je constate rapidement que ces singes tirent leur nom à leur extrême lenteur à se déplacer…tout est comme au ralenti…on y verra aussi des singes araignées et une bande de petits singes capucins bien bien rigolos, se sont les plus téméraires qui viennent au devant des visiteurs pour leurs quémander un peu de nourriture, certains se font un plaisir de leur en donner et ne sachant pas si cela était permis ou non nous avons préféré nous abstenir…au bout du parc il y a une belle plage qui nous a permis de prendre un peu de répit, nous y avons aussi rencontrer nos premiers québeçois, un groupe de jeunes 16-17 ans venus faire de l’aide humanitaire au Costa rica et qui profitait de la dernière journée avant le grand retour pour prendre un peu de bon temps…L’eau de la mer est à peine rafraîchissante et je préfère donc rester à l’ombre pour y faire une sieste de quelques minutes.

Pour le repas du soir nous nous sommes laissés référer un restaurant par l’un de nos accompagnateur de canopy…le « Ronny » est semble-t-il fabuleux et ses couchers de soleil à ne pas manquer… Pour la bouff c’est vrai elle est délicieuse , pour le coucher de soleil , il est un incontournable …mais pour la facture ouille elle est plutôt salée…90$ pour 2 sangria, un cocktail de crevette et une salade en entrée , une brochette de poulet au ananas et un sauté au crevette à la mangue, aucun dessert…mais c’était bon et donc la vue en prime valait le détour ça doit aussi avoir un prix  lloll.


Nous reprenons la route vers les environs de San Josée, l’ascension vers le Volcan Poas est assez ardue, encore une fois une chance que nous ayons un 4X4. Nous arrivons au parc vers 14h00 mais la dame nous déconseille d’y accéder car on y voit que dalle et de revenir le lendemain matin…là mon conjoint grince des dents c’est qu’il en a bavé pour conduire jusque là à la limite de perdre patience…hihihi…je lui suggère de trouver un endroit pour la nuit…ya pas grand-chose...on décide de prendre une petite route perpendiculaire…et là on fait quelques kilomètres…rien…mon conjoint me demande alors si on revient sur nos pas et je lui dit non encore 5 minutes…et hourras on déniche un fabuleux petit hotel qui a de petites villas… « Villa las calas » …de jolies petites villas au toit pointu avec un bon lit douillet et un petit foyer et quelques bûches pour créer une belle ambiance…la personne de l’accueil nous indique un restaurant à moins de 1 kilomètre pour le soir… Là je vois quelqu’un reprendre du sourire, un petit volka aidant, il est super content de sa trouvaille et comme je ne veux pas gâcher son plaisir je ne lui dis pas que c’est mon 6e sens qui nous a déniché tout ça hihihi…Petit moment de détente puis nous allons découvrir ce petit restaurant le « Colbert », un restaurant français perdu au milieu de nulle part...mais vraiment au milieu de nulle part...incroyable…on croit rêver et on entre un peu septique…et non le Chef Joël vient nous accueillir et nous invite à nous assoir…il nous présente son menu et dans un restaurant presque désert nous y dégustons un succulent repas…Coquille St-Jacques à la crème, feuilleté de champignon et de cœurs de palmiers, par la suite nos palais seront comblés par un poulet grillé et sa petite sauce à la Joël…et quoi de mieux que de finir le tout avec un éclair dégoulinant de chocolat…le tout servi  avec vin, nous nous attendions à une facture digne du Ronny et bien non 65$ à peine pourboire inclus…fabuleux…la soirée c’est terminée avec une bonne ambiance de feu de foyer car là il fait très frais le soir…une soirée des plus romantiques..


Poas nous attend du moins c’est ce que l’on croit…mais nous constatons que Poas est du genre timide, il se laisse désiré, il s’enveloppe de mystère avec ses nuages et sa bruine… mais ce n’est pas trop grave au centre d’observation il y a plein de photos …comme nous n’avons pas vraiment le goût d’attendre plus longtemps nous repartons pour San José et y visiter le Centre ville…San José est une ville très grouillante, en plein centre ville on a parfois l’impression d’étouffé, trop de monde, trop de bruits et de klaxons …le Mercado central est ni plus ni moins qu’un grand marché au puce…seul point positif le Grand Théâtre pour son architecture et le Musée de L’or Précolombien …

Dodo chez Pierre car très tôt le lendemain une expédition en rafting nous attend dès 5h30 et nos guide nous attendrons chez lui…Pierre fête son anniversaire 39 ans, il est arrivé en Amérique central à 19 ans et n’en est plus jamais reparti…c’est Victor , son homme à tout faire, qui passera la soirée avec nous…au cours de la discussion nous apprenons que Victor est Péruvien et il n’en fallait pas plus pour que nous parlions de son fabuleux pays et nos souvenirs de l'avoir visité…nous ne voyons pas le temps passé …


La routine de se levée tôt fait en sorte que nous avons des journées comblées, Daniel et Georges sont au rendez-vous pour notre rafting…Daniel notre guide de rivière nous annonce que nous serons que tous les trois dans le bateau…ouf là je me sens moins brave du coup la rivière de force 4 (sur une échelle de 1 à 6, 6 étant le Niagara) me fait un peu peur…Mais Daniel semble savoir ce qu’il fait et il a une tête assez sympathique alors je lâche prise et compte apprécier ma journée…deux heure de route pour atteindre Turrialba où un prend un gros déjeuner et nous repartons avec nos équipements. Nous y prenons au vol un autre guide qui nous suivra en kayak et repêchera celui ou celle qui sera expulsé du bateau…j'espère juste que ce ne soit pas moi. Au point de départ Daniel nous donne les consignes, ça semble simple, et on y va. Nous aurons 28 kilomètres à parcourir. Daniel nous donne beaucoup d’informations sur la faunes et se qui nous entoure et il redevient bien sérieux et consciencieux lorsque nous nous approchons des rapides…dès les premières rapides je suis gagnée par le rafting, Daniel semble dire que j’ai la bonne technique  hihi moi qui n’a pas le pied marin faut le faire…serait-ce le fait d’être en action qui me fait oublier de devenir verte...chouette alors…la rivière est sinueuse et nous apporte de bien belles surprises…de place en place de superbes chutes se déversent dans la rivière, Notre guide nous montre même une chute qui a servi de décor pour le film Congo…Parfois les bruits et les falaises qui emprisonnent la rivière nous fait presque croire que nous verrons apparaître un dinosaure ou une créature mystique…C’est le dépaysement total et le fait d’y être seul apporte un enchantement de pur plaisir…


Retour chez Pierre pour un dernier dodo…on y rencontre deux dames qui arrivent de la Suisse, et elles nous disent y être pour 3 semaines…on entame la discussion sur nos coups de cœur et de leurs attentes face à ce voyage…je leur laisse ma carte routière qui fut très utile et elles me demandent de la signer, elles comptent la remettre à d’autres voyageurs à la fin de leur périple…j’aime bien cette idée. C’est comme si d’une certaine façon une parcelle de moi continuera le voyage au Costa Rica.

Il est 5h00 du matin et c’est le départ…nous avons hâte de revoir les enfants et de leurs raconter notre magnifique voyage…plus de 1800 kilomètres de parcouru, une tonne d’images en banque et un gros coup de cœur pour notre visite dans le nord du Pays…

vendredi 10 avril 2009

Mon blog tombe en vacances !!

C'est le jour J

Pura vida au Costa rica

Pour y admirer ça

Pour y observer ça

Et pour y faire un peu de ça

Un petit résumé à mon retour, promis

d'ici là

Je vous souhaite tout plein de Soleil dans vos coeurs


Sony@

xx

jeudi 9 avril 2009


Chop suey au poulet et aux poivrons

Plus que un dodo et destination Costa Rica...je suis très exitée :)))...comme nous partons 2 semaines il faut aussi vider le frigo...et en vérifiant l'inventaire j'ai eu l'idée d'un bon chop suey...ça donne une notion d'exotisme qui me plait bien ... J'ai bien hâte de goûter aux spécialités culinaires des ticos et de découvrir leur culture, les volcans, les parcs naturels...tout tout tout...ce dernier 24 heures va être longggg...

2 cuillères à table huile
1 oignon émincé
½ poivron rouge en julienne
½ poivron vert en julienne
½ tasse (125 ml) céleri coupé en biseau
1 carotte coupée en biseau (moi rapée)
1 tasse (250 ml) pois mange-tout
1 tasse (250 ml) champignons en quartiers
500 g (1 lb) lanières de haut de cuisse ou de poitrine de poulet
1 gousse d’ail hachée finement
1 kg (2 lb) fèves germées
30 ml (2 c. à table) sauce hoisin
15 ml (1 c. à table) sauce teriyaki
15 ml (1 c. à table) gingembre frais haché finement
1 tasse (250 ml) bouillon de poulet (mon ajout)



Dans une grande poêle (genre wok), faire chauffer 15 ml (1 c. à table) d’huile et faire sauter les légumes sauf l’ail et les fèves germées. Cuire environ 3 à 4 minutes puis réserver.

Dans la même poêle, faire chauffer le reste de l’huile et faire sauter les lanières de poulet environ 4 à 6 minutes. Ajouter tous les légumes cuits, l’ail et les fèves germées; cuire 2 à 3 minutes. Dans un bol, mélanger le reste des ingrédients et verser cette sauce sur les légumes et le poulet. Laisser réduire 2 à 3 minutes ou jusqu’à ce que le jus de cuisson qui s’écoule de la viande soit clair. Assaisonner.

Pour une sauce plus épaisse, ajouter 15 ml (1 c. à table) de fécule de maïs diluée dans un peu d’eau froide.

Source : Le poulet du Québec

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mardi 7 avril 2009


Tarte à la crème et au sucre d’érable

La Route de l'érable met en vitrine la créativité et le dynamisme gastronomique de ses membres. Les 100 créatifs de l’érable nous en mettent plein les yeux et par le fait même plein à la bouche.

Cette recette provient de l’un de ces créatifs, un incontournable que je visite à chaque été lors de mon camping familial…si vous passé par St Jean Port Joli cette adresse vaut 100 détours
Cette tarte est un pure délice...et comme la pâte à brioche se congèle facilement...pourquoi s'en privé ;)).

850 g (2 lb) pâte à brioche ou à défaut, pâte feuilletée
½ tasse (125 ml) crème sure
½ tasse (125 ml) crème à 35 %
1 œuf battu avec un peu de lait
½ tasse (125 ml) sucre d’érable râpé (moi flocons érable)


Étaler la pâte (environ 1 pouce d’épaisseur) sur une surface de 10 à 12 pouces.
Mélanger la crème sure et la crème à 35 % .
Badigeonner la pâte du jaune d’œuf battu et répartir le mélange des deux crèmes par dessus.
Finir en saupoudrant de sucre d’érable râpé (environ 80 ml ou 1/3 de tasse) et cuire durant 25 à 30 minutes au four à 190 oC (375 oF).
À la sortie du four, ajouter le sucre d’érable râpé restant
(environ 45 ml ou 3 c. à soupe).

Source : Jean-Louis Sibuet, propriétaire
Boulangerie Sibuet
Saint-Jean-Port-Joli, Bas-Saint-Laurent

Pâtes de base à brioche

1 tasse (250 ml) farine
1 tasse (250 ml) farine pour pâtisserie
1 cuillère à thé sel
1 cuillère à thé sucre brun (moi sucre d’érable)
1/3 tasse (75 ml) beurre
½ tasse (125 ml) lait
3 œufs
1 cuillère à thé levure instantanée

Placer tous les ingrédients dans la MAP et sélectionner le mode Basic Dough. Une fois prête mettre la pâte dans un bol bien graissé, rouler la pâte de façon à bien enrober de graisse. Couvrir et laisser reposer au réfrigérateur 30 minutes. Elle sera ensuite prête pour utilisation.

Source Le boulanger, four à pain automatique

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vendredi 3 avril 2009


Grands–Pères au sirop d’érable

Il y a un dicton qui dit: Si l'on ne peut aller à la cabane à sucre, il faut l'amener à soi...hihi...Et oui j'ai beau chercher mais il n'y a pas de cabane à sucre près de chez moi, oh oh je sens que certaines lectrices de mon blog vont réagir...oui oui nous sommes une région créatrice d' emploi en acériculture , il y a même plus de 2 000000 d'érable entaillés à chaque année, mais ce son essentiellement de gros producteurs qui vendent en baril...snif snif...heureusement avec la matière première je suis à même de me faire un ti repas cabane à sucre chez moi ;))

2 tasses (500 ml) d'eau
1¼ tasse (310 ml) de sirop d'érable
1½ tasse de farine à pâtisserie ou 1¼ tasse de farine tout-usage, tamisée
3 c. à thé de poudre à pâte
1 c. à soupe de sucre
½ c. à thé de sel
¼ tasse de beurre froid
½ tasse de lait


Verser l'eau et le sirop d'érable dans une grande casserole. Faire mijoter à couvert pendant qu'on prépare le pâte comme suit.

Tamiser dans un bol la farine à pâtisserie ou la farine tout-usage avec la poudre à pâte, le sucre et le sel. Y couper finement le beurre bien froid. Faire une fontaine dans le mélange sec; y verser le lait et mélanger légèrement. Jeter cette pâte par cuillerées dans le sirop bouillant. Parsemer la pâte de noix concassées. Couvrir et faire bouillir à petit feu, sans lever le couvercle, pendant 15 minutes . Servir très chaud.

Source : Les cabanes à sucre du Québec


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